À Ourika, il faut désormais payer pour toucher la rivière

À Ourika, il faut désormais payer pour toucher la rivière
Tables, chaises et plateformes gagnent les berges, voire le lit de l’oued Ourika. Des visiteurs dénoncent une occupation qui limite l’accès gratuit à l’eau, à laquelle s’ajoutent des prix parfois élevés et insuffisamment affichés.
L’Ourika attire chaque été des milliers de visiteurs venus profiter de la rivière et de la fraîcheur de la vallée. Mais une partie de cet espace naturel serait progressivement accaparée par des cafés et des installations parfois aménagées sans contrôle suffisant.
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Selon Al Massae, des établissements ont installé du mobilier et des plateformes sur de larges portions des berges, parfois jusque dans le lit de l’oued.
Cette occupation empêche des familles d’accéder librement à l’eau ou de s’installer sans devoir consommer.
Pour toucher l’eau, il faut désormais consommer
Les visiteurs se plaignent également de prix jugés excessifs dans certains cafés et restaurants, ainsi que de l’absence de tarifs clairement affichés.
Des appels sont lancés aux autorités du Haouz pour contrôler les prix, libérer le domaine public hydraulique et organiser les parkings.
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Les plaignants réclament surtout le maintien d’espaces gratuits, afin que l’oued Ourika reste accessible à tous et ne devienne pas une succession de terrasses privées.
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